Comprendre la crise de la sédentarité au Canada exige d'examiner les dures réalités révélées par de récentes données de santé. Les adultes canadiens passent un nombre alarmant de 9,6 heures par jour en position assise , et seulement 19,1 % d'entre eux respectent les recommandations actuelles en matière de comportement sédentaire . Cette analyse exhaustive des statistiques sur la sédentarité au Canada révèle à quel point la position assise prolongée est devenue une urgence de santé publique nationale, coûtant au système de santé 2,2 milliards de dollars par année, tout en réduisant considérablement la productivité au travail et la qualité de vie de toutes les catégories démographiques.
Aperçu : La crise de la sédentarité au Canada
Statistiques clés :
- Statistique la plus surprenante : seulement 5,9 % des adultes canadiens respectent les trois composantes des recommandations en matière d’activité physique sur 24 heures (activité physique, comportement sédentaire et sommeil).
- Principale tendance observée : le taux d’inactivité physique est passé de 31,1 % en 2010 à 37,2 % en 2022, et les projections indiquent qu’il devrait atteindre 41,4 % d’ici 2030.
- Impact économique : Les travailleurs sédentaires perdent 10 jours de productivité supplémentaires par an par rapport à leurs collègues actifs, ce qui coûte des milliards aux employeurs.
- Solution immédiate : instaurez des pauses actives régulières toutes les heures et investissez dans des solutions de fitness compactes pour lutter contre la position assise prolongée à la maison et au travail.
Statistiques clés sur la sédentarité au Canada
Statistiques démographiques : âge et sexe

Les enfants et les jeunes Canadiens sont confrontés à des comportements sédentaires préoccupants, passant environ 8,4 heures par jour à des activités sédentaires . Parmi les jeunes de 5 à 17 ans, seulement 39 % respectent les recommandations en matière d’activité physique , avec un écart important entre les sexes : à peine 31 % des filles atteignent un niveau d’activité physique adéquat, comparativement à 57 % des garçons .
Cette disparité entre les sexes apparaît tôt et persiste tout au long de la vie, reflétant des barrières culturelles, sociales et structurelles profondément ancrées qui influent différemment sur la participation des femmes à l'activité physique. L'écart de 26 points de pourcentage s'accentue à l'adolescence, où les pressions sociales, les préoccupations liées à l'image corporelle et la moindre importance accordée à l'activité physique chez les jeunes dans le cadre scolaire affectent particulièrement les taux de participation des filles.
Constatation de la réalité du monde du travail :
- Adultes âgés de 18 à 34 ans : 5,2 heures par jour de temps sédentaire lié aux activités scolaires
- Adultes âgés de 35 à 64 ans : 4,0 heures par jour de comportement sédentaire lié au travail
- Impact : Une part importante du temps d'éveil est consacrée à une position assise prolongée, ce qui contribue à des conséquences néfastes en cascade sur la santé, et ce, pour tous les groupes d'âge.
La transition entre le milieu scolaire et le milieu professionnel représente une période critique où les comportements sédentaires s'installent durablement. Les jeunes adultes de 18 à 34 ans subissent la double contrainte des études et des exigences du début de carrière, impliquant souvent de longues périodes de travail et d'études sur ordinateur, ce qui instaure des habitudes d'inactivité physique qui les maintiendront toute leur vie.
Modèles de comportements sédentaires liés à l'âge :
- Enfants (5-11 ans) : 8,4 heures par jour de temps sédentaire, dont 3,8 heures de temps d’écran pendant les loisirs
- Jeunes (12-17 ans) : diminution de l’activité physique par rapport aux pairs du même âge, augmentation du temps passé devant les écrans
- Jeunes adultes (18-34 ans) : exposition sédentaire combinée la plus élevée, tant au niveau scolaire qu’au travail
- Adultes d'âge moyen (35-64 ans) : pic de sédentarité professionnelle associé à des responsabilités familiales concurrentes
- Personnes âgées (65 ans et plus) : Profils complexes reflétant les changements de mode de vie liés à la retraite et les limitations de mobilité dues à l’âge
La crise de la sédentarité au travail
Les lieux de travail canadiens sont devenus des épicentres de la sédentarité, les employés de bureau y passant plus de 70 % de leur temps de travail assis . Les adultes qui travaillent à temps plein passent entre 65 % et 73 % de leur journée en position assise, quel que soit leur emploi.
Au Canada, la sédentarité en milieu de travail a atteint des proportions épidémiques. De vastes enquêtes nationales révèlent que les adultes actifs canadiens consacrent une part importante de leur journée de travail à des activités sédentaires. Selon les données de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2020, menée auprès de 5 242 participants, il s’agit de l’évaluation la plus récente du temps passé en position assise au travail selon les différentes catégories professionnelles.
Impact économique :
- Les travailleurs sédentaires perdent 10 jours de travail productifs supplémentaires par an par rapport à leurs collègues actifs .
- Aucun des principaux groupes professionnels au Canada ne respecte les directives établies en matière d'activité physique
- La pandémie de COVID-19 a accentué certaines tendances : les télétravailleurs passent désormais plus de 80 % de leurs heures de travail assis.
- Les coûts annuels liés à l'absentéisme chez les employeurs canadiens s'élèvent à 16,6 milliards de dollars.
Variations professionnelles de l'exposition à la sédentarité :
Les différentes catégories professionnelles présentent des niveaux d’exposition à la sédentarité variables, reflétant la diversité des activités professionnelles dans l’ensemble de l’économie canadienne :
- Emplois de bureau : Ils impliquent généralement de 6 à 8 heures de travail en position assise par jour lors des journées de travail standard.
- Professions liées aux transports : comprennent les chauffeurs de poids lourds, les chauffeurs de taxi et les personnes qui passent de longues heures assises dans un véhicule.
- Rôles dans le secteur des services : Modes d’exposition variables combinant service à la clientèle debout, en marchant et assis
- Personnel de santé : Exposition mixte à la fois à des tâches administratives sédentaires et à des soins actifs aux patients
- Rôles dans le secteur manufacturier : Processus de plus en plus automatisés, réduction des exigences physiques
Conséquences sur la productivité au travail :

Le lien entre la sédentarité au travail et la productivité plaide fortement en faveur de l'investissement des employeurs dans des mesures favorisant l'activité physique. Des enquêtes récentes démontrent des écarts de productivité significatifs entre les travailleurs sédentaires et actifs, avec des implications qui dépassent le simple absentéisme pour englober le présentéisme et l'efficacité organisationnelle globale.
Ventilation des pertes de productivité :
- Travailleurs sédentaires : 10 jours de productivité perdus supplémentaires par an
- Employés non soutenus : Perte de productivité supplémentaire de 20 jours (équivalent à un mois de travail complet).
- Entreprises dotées de programmes de bien-être : réduction de 28 % des jours de maladie, diminution de 25 % des frais médicaux
- Fidélisation des employés : augmentation de 50 % de la fidélisation et de la satisfaction grâce à des programmes de bien-être performants.
Risques pour la santé : la réalité médicale
Les conséquences sanitaires d'une sédentarité excessive créent un contexte propice à l'accumulation de facteurs de risque de maladies chroniques :
Augmentation du risque de maladie :
- Risque de maladies cardiovasculaires : augmentation de 34 % du risque chez les personnes ayant des habitudes de vie sédentaires chroniques.
- Diabète de type 2 : 8,3 % à 10,5 % des cas sont attribués à une durée excessive de sédentarité.
- Cas de dépression : 8,8 % à 11,2 % pourraient être liés à une sédentarité excessive.
- Syndrome métabolique : augmentation de 73 % des risques chez les personnes très sédentaires
Conséquences sur la santé cardiovasculaire :
La position assise prolongée au travail présente des risques importants pour la santé cardiovasculaire, qui vont bien au-delà de l'inconfort immédiat. Les mécanismes physiologiques impliqués font intervenir des interactions complexes entre une diminution de l'activité musculaire, des modifications de la circulation sanguine et des dysfonctionnements métaboliques qui se développent progressivement avec la durée de la position assise.
Lorsque les employés restent assis trop longtemps, l'inactivité des grands muscles du bas du corps réduit la dépense calorique et perturbe la régulation de la glycémie, contribuant ainsi à la résistance à l'insuline et à l'apparition du diabète de type 2.
Composantes du syndrome métabolique affectées par la sédentarité :
- Obésité abdominale : augmentation du tour de taille due à une diminution des dépenses caloriques
- Hypertension artérielle : Fonction cardiovasculaire altérée par une activité réduite
- Résistance à l'insuline : altération du métabolisme du glucose due à l'inactivité musculaire
- Dyslipidémie : modifications du profil lipidique affectant le taux de cholestérol
Conséquences sur la santé mentale et les fonctions cognitives :
Les conséquences d'une sédentarité excessive sur la santé mentale constituent un élément de plus en plus reconnu du fardeau global pour la santé. Des recherches canadiennes démontrent que les employés qui pratiquent régulièrement une activité physique présentent des scores de santé mentale nettement supérieurs à ceux de leurs collègues inactifs, ce qui indique un lien étroit entre les habitudes de mouvement et le bien-être psychologique.
Impacts sur les fonctions cognitives :
- Mémoire et attention : Diminution des performances cognitives en cas de position assise prolongée
- Fonctions exécutives : Altération des capacités de prise de décision et de résolution de problèmes
- Réponse au stress : taux de cortisol élevés et résilience au stress réduite
- Régulation de l'humeur : Altération de la fonction des neurotransmetteurs affectant la stabilité émotionnelle
Associations de risque de cancer :
Les calculs du risque attribuable à la population indiquent qu'une part importante de certains types de cancer peut être attribuée à un comportement sédentaire excessif chez les Canadiens :
- Cancer colorectal : 20,4 % des cas chez les hommes, 21,3 % chez les femmes
- Cancer du sein : Associations significatives avec les comportements sédentaires
- Cancer de l'endomètre : 16,2 % à 20,1 % des cas seraient potentiellement attribuables à une position assise prolongée.
- Charge globale du cancer : 10,5 % à 21,3 % de certains types liés à la sédentarité
Point clé à retenir : L’interdépendance entre l’inactivité physique et la santé mentale crée des effets cumulatifs qui amplifient le fardeau total pour la santé au-delà de la somme des facteurs de risque individuels.
Comprendre le comportement sédentaire : définitions et mesures
Qu’est-ce qui constitue un comportement sédentaire ?
Le comportement sédentaire fait référence aux activités réalisées en état d'éveil, assis, allongé ou couché, avec une très faible dépense énergétique (1,5 MET ou moins).
Comment nous le mesurons :
Les autorités sanitaires canadiennes utilisent une double approche :
- Surveillance basée sur les dispositifs utilisant des accéléromètres
- Données autodéclarées issues d'enquêtes nationales de santé
Méthode de référence : combine les données d'un accéléromètre capturant des schémas de mouvement objectifs sur plusieurs jours avec des questionnaires détaillés sur le temps sédentaire spécifique à un domaine, y compris le travail, les loisirs, le temps passé devant un écran et les transports.
Défis et solutions en matière de mesure :

La mesure précise de la sédentarité présente des défis uniques que les chercheurs canadiens ont relevés grâce à des approches méthodologiques sophistiquées. Les mesures déclaratives traditionnelles sous-estiment souvent l'exposition réelle à la sédentarité en raison du biais de désirabilité sociale et des limites de la mémoire.
Avantages de l'accéléromètre :
- Mesure objective, éliminant les biais autodéclarés
- Surveillance continue sur plusieurs jours
- Reconnaissance de formes permettant d'identifier les épisodes de position assise prolongée
- Classification de l'intensité de l'activité distinguant l'activité sédentaire de l'activité physique légère
Évaluation spécifique au domaine :
Une mesure exhaustive des comportements sédentaires nécessite une évaluation dans de multiples domaines de la vie :
- Temps passé en position assise au travail : activités à faible énergie liées au travail
- Temps passé devant les écrans pendant les loisirs : visionnage de la télévision, utilisation de l’ordinateur, utilisation des appareils mobiles
- Temps passé assis dans les transports : trajets en véhicule, transports en commun
- Temps passé en position assise à domicile : activités domestiques impliquant une position assise prolongée
- Temps passé en position assise à des fins sociales : activités sociales et divertissements assis
Infrastructure du système de surveillance :
Le Canada dispose d'une infrastructure de surveillance complète grâce à de multiples enquêtes nationales qui fournissent des données cruciales pour le suivi des tendances en matière de comportements sédentaires au sein de la population :
Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) :
- Comprend des mesures d'accéléromètre pour une évaluation objective de l'activité
- Fournit des données représentatives pour tous les groupes d'âge et toutes les régions géographiques
- Permet de suivre l'évolution des tendances démographiques au fil du temps
- Soutient l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes
Enquête canadienne sur la santé dans les collectivités (ECSC) :
- Collecte de données autodéclarées à grande échelle
- Évaluation des comportements sédentaires spécifiques au domaine
- capacités d'analyse des caractéristiques sociodémographiques
- Modules de réponse rapide aux problèmes de santé émergents
Qu’est-ce qui constitue un mode de vie sédentaire ?
Directives officielles :
Les directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures recommandent de limiter les comportements sédentaires à 8 heures par jour pour les adultes en âge de travailler (opérationnalisé à 7 heures par jour selon des mesures autodéclarées).
Réalité actuelle :
Les adultes canadiens passent en moyenne 9,6 heures par jour en position assise , soit une grande majorité qui dépasse les recommandations fondées sur des données probantes.
Analyse du temps passé en position assise au quotidien :
- Temps passé en position assise au travail : 4 heures par jour en moyenne
- Temps passé devant un écran pendant les loisirs : 3,2 heures par jour en moyenne
- Le total combiné approche le maximum quotidien avant même de prendre en compte le transport, les repas et les autres activités en position assise.
Caractéristiques d'un mode de vie sédentaire :

Un mode de vie sédentaire ne se limite pas à de simples mesures de durée ; il englobe des schémas comportementaux qui caractérisent la vie moderne :
Reconnaissance de formes :
- Position assise prolongée et ininterrompue : périodes prolongées sans pauses actives
- Nombre minimal de pas quotidiens : généralement moins de 5 000 pas par jour
- Activité accessoire limitée : Recours aux appareils et aux moyens de transport permettant de gagner du temps
- Loisirs dominés par les écrans : utilisation intensive des divertissements et communications électroniques
- Transports passifs : Dépendance aux véhicules motorisés pour la plupart des déplacements
Facteurs d'intégration au mode de vie :
Le développement de modes de vie sédentaires reflète des interactions complexes entre les choix individuels et les facteurs environnementaux :
- Conception de l'environnement bâti : Aménagement urbain privilégiant le transport en véhicule
- Culture d'entreprise : accent mis sur les mesures de productivité au bureau
- Progrès technologique : l'automatisation réduit les exigences physiques
- Normes sociales : Acceptation des activités sédentaires comme comportements par défaut
- Pressions économiques : contraintes de temps limitant l'activité physique de loisir.
Analyse du point de rupture :
Les recherches indiquent que les risques pour la santé liés à la sédentarité présentent des relations dose-réponse, où des durées plus longues correspondent à des niveaux de risque progressivement plus élevés :
- Plus de 7 heures par jour : seuil à partir duquel le risque de mortalité toutes causes confondues augmente.
- Plus de 8 heures par jour : durée maximale d’exposition acceptable selon les directives canadiennes
- 9,6 heures par jour : moyenne actuelle des adultes canadiens (dépassant les limites de sécurité)
- Plus de 10 heures par jour, quotidiennement : risque considérablement accru de maladies chroniques
Actif contre sédentaire : le contraste saisissant
Impact sur la santé mentale :

Les employés qui pratiquent régulièrement une activité physique obtiennent des scores de santé mentale plus élevés, à 69,9, par rapport à leurs collègues inactifs, qui obtiennent un score de 58,6 .
Cette différence substantielle de 11,3 points dans le score de santé mentale représente des améliorations cliniquement significatives du bien-être psychologique, qui se traduisent directement par une amélioration des performances au travail, une meilleure qualité de vie et une réduction du recours aux services de santé mentale.
Avantages économiques pour les employeurs :
- Réduction de 28 % des jours de maladie
- diminution de 25 % des coûts médicaux
- Une plus grande résilience des employés face au stress au travail
- Niveaux d'engagement plus élevés dans toutes les fonctions professionnelles
- Augmentation de 50 % de la fidélisation et de la satisfaction des employés
Différences physiologiques :
Les modes de vie actifs créent des différences physiologiques mesurables qui s'étendent à de multiples systèmes corporels :
Système cardiovasculaire :
- Amélioration de la variabilité de la fréquence cardiaque, indiquant un meilleur fonctionnement du système nerveux autonome.
- Une meilleure régulation de la pression artérielle réduit le risque d'hypertension.
- Amélioration du profil lipidique avec augmentation du cholestérol HDL et réduction des triglycérides
- Une meilleure circulation sanguine diminue les risques de formation de caillots sanguins et de varices.
Fonction métabolique :

- Une meilleure sensibilité à l'insuline améliore la régulation de la glycémie.
- Augmentation du métabolisme favorisant le maintien d'un poids santé
- Meilleure régulation de l'appétit grâce à une signalisation hormonale améliorée
- Une meilleure qualité de sommeil favorise la récupération et le rétablissement.
Santé musculo-squelettique :
- Une densité osseuse plus élevée réduit le risque d'ostéoporose
- Meilleur maintien de la masse musculaire, prévention de la sarcopénie liée à l'âge
- Amélioration de la flexibilité et de la mobilité, réduisant le risque de blessure
- Un meilleur contrôle postural réduit les douleurs au dos et au cou.
Ce que cela signifie : Adopter un mode de vie actif nécessite d’intégrer intentionnellement le mouvement dans les routines quotidiennes, notamment en utilisant des équipements de fitness peu encombrants tels que des appareils de musculation fonctionnels muraux et des bancs de musculation pliables.
Avantages en matière de performance cognitive :
Les personnes physiquement actives présentent des fonctions cognitives supérieures dans de multiples domaines :
- Amélioration des capacités de formation et de rappel de la mémoire
- Amélioration de la capacité d'attention et de la concentration soutenue
- Amélioration des fonctions exécutives, notamment en matière de planification et de prise de décision.
- Amélioration de la créativité et des compétences en résolution de problèmes
- Déclin cognitif ralenti avec l'âge
Variations régionales à travers le Canada
Bien que les données provinciales exhaustives demeurent limitées, les recherches révèlent :
Modèles socio-économiques :

- La pratique d'une activité physique augmente avec le revenu du ménage
- Les centres urbains présentent une plus grande sédentarité au travail en raison de la concentration des emplois de bureau.
- Les zones rurales connaissent des schémas différents liés à la diversité professionnelle
Influences géographiques sur le comportement sédentaire :
L’immensité du territoire canadien crée des conditions environnementales diverses qui influencent considérablement les habitudes d’activité physique et de sédentarité de la population :
Différences entre zones urbaines et rurales :
- Centres urbains : Une plus forte concentration d’emplois de bureau entraîne une augmentation du temps passé assis au travail.
- Zones suburbaines : La dépendance aux transports en voiture accroît l'exposition quotidienne à la sédentarité.
- Communautés rurales : Emplois plus exigeants physiquement, mais installations récréatives limitées
- Régions du Nord : Les défis climatiques limitent les possibilités d'activités de plein air
Modèles économiques provinciaux :
Les différentes économies provinciales créent des répartitions professionnelles variables qui influencent le comportement sédentaire de la population :
- Économies fondées sur les ressources : proportions plus élevées d'emplois physiquement exigeants
- Économies de services : plus forte concentration d’emplois de bureau
- Régions manufacturières : Demandes professionnelles mixtes avec une automatisation croissante
- Pôles technologiques : fortes concentrations de travailleurs du savoir sédentaires
Facteurs saisonniers et culturels :
- Les mois d'automne et d'hiver sont associés à une augmentation des comportements sédentaires.
- Les populations nouvellement arrivées présentent souvent des niveaux d'activité physique plus faibles.
- Les défis de l'adaptation culturelle varient considérablement d'une communauté canadienne à l'autre.
Modèles d'immigration et d'établissement :
Les populations nouvellement arrivées sont confrontées à des défis uniques qui influencent leurs habitudes d'activité physique et de sédentarité :
Obstacles à l'activité physique :
- Pressions économiques : priorité à l'emploi par rapport aux activités récréatives
- Barrières linguistiques : Difficultés d'accès aux programmes et à l'information
- Différences culturelles : Approches variées du temps libre et de l'activité physique
- Isolement social : liens communautaires et réseaux de soutien limités
Défis liés à l'adaptation :
- Adaptation climatique : méconnaissance des rythmes d'activité saisonniers
- Navigation en milieu urbain : Apprendre à utiliser les nouveaux systèmes de transport et de loisirs
- Accès au système de santé : Difficulté à obtenir des informations sur la santé préventive
- Exigences professionnelles : Occuper souvent plusieurs emplois, ce qui limite le temps libre.
Statistiques sur les nouvelles arrivantes : Seulement 18 % des filles nouvelles arrivantes âgées de 5 à 17 ans respectent les recommandations en matière d’activité physique, comparativement à 28 % des filles non nouvelles arrivantes, ce qui souligne les effets cumulatifs du sexe et du statut d’immigration.
Réponse gouvernementale et cadre politique
Stratégie nationale :
« Une vision commune pour accroître l’activité physique et réduire la sédentarité au Canada : Bougeons ! » constitue le plan national d’activité physique.
Cette stratégie nationale reconnaît la sédentarité comme un risque sanitaire spécifique nécessitant des interventions ciblées, au-delà de la simple promotion de l'activité physique. L'approche globale privilégie la collaboration multisectorielle entre les différents paliers gouvernementaux, le secteur de la santé, les établissements d'enseignement, les milieux de travail et les organismes communautaires.
Outils clés en matière de politiques publiques :

- Recommandations canadiennes en matière d'activité physique sur 24 heures : Découvrez le lien entre votre niveau d'activité physique, votre temps passé assis et la qualité de votre sommeil.
- Systèmes nationaux de surveillance : Enquête canadienne sur les mesures de la santé et Enquête canadienne sur la santé communautaire
- Bulletins ParticipACTION : Outils de plaidoyer annuels combinant données de surveillance et recommandations politiques
Évolution du développement des politiques :
L’approche du Canada en matière de politique de lutte contre la sédentarité a considérablement évolué au cours de la dernière décennie :
Développement historique :
- 2010 : Première reconnaissance du comportement sédentaire comme distinct de l’inactivité physique
- 2012 : Premières lignes directrices canadiennes sur les comportements sédentaires chez les enfants et les jeunes
- 2017 : Recommandations complètes sur l’activité physique sur 24 heures intégrant tous les comportements moteurs
- 2020 : La surveillance renforcée pendant la pandémie de COVID-19 a révélé une intensification des tendances
- 2023 : La politique actuelle se concentre sur les interventions en milieu de travail et les modifications de l'environnement bâti
Cadre de lignes directrices relatives aux déplacements sur 24 heures :

Les directives canadiennes sur l’activité physique sur 24 heures représentent un changement de paradigme en matière de politique de santé publique :
Avantages d'une approche intégrée :
- Perspective holistique de la santé : reconnaître les interconnexions entre l’activité physique, la sédentarité et le sommeil
- Recommandations réalistes : tenir compte de la durée limitée des périodes de 24 heures
- Spécificité selon l'étape de la vie : Lignes directrices adaptées au groupe d'âge et reflétant les besoins de développement
- Seuils fondés sur des données probantes : recommandations éclairées par la recherche pour une santé optimale
Systèmes de surveillance et de contrôle :
Une infrastructure de surveillance complète permet l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes :
Méthodes de collecte de données :
- Mesure objective : les données de l'accéléromètre fournissent une évaluation objective de l'activité
- Enquêtes déclaratives : questionnaires détaillés permettant de saisir le contexte et les tendances propres au domaine
- Représentativité de la population : Échantillonnage national garantissant une inclusion démographique diversifiée
- Suivi longitudinal : données de séries chronologiques permettant l’analyse des tendances et l’évaluation des politiques
Initiatives du secteur de l'éducation :
Les interventions en milieu scolaire représentent des opportunités essentielles pour instaurer des habitudes de mouvement saines :
Élaboration des politiques scolaires :
- Exigences en matière d'éducation physique : Variations provinciales dans les programmes d'études
- Intégration du mouvement : Incorporer l'activité physique aux matières scolaires
- Transport actif : programmes encourageant la marche et le vélo pour se rendre à l’école
- Politiques relatives au temps d'écran : limiter l'utilisation récréative des technologies pendant les heures de classe
Comparaison mondiale en matière de santé : Comment se positionne le Canada
Coûts des soins de santé internationaux :

- Canada : 2,2 milliards de dollars par année (1,6 % du fardeau des coûts liés à la maladie)
- Royaume-Uni : 0,7 milliard de livres sterling de coûts liés à la sédentarité
- Finlande : 1,5 milliard d'euros par an
Tendances mondiales en matière d'organisation du travail : les employés de bureau du monde entier passent 72,5 % de leur temps de travail assis, contre 49,7 % pour les autres professions.
Tendance préoccupante : les taux d’inactivité physique au Canada augmentent plus rapidement que ceux de nombreux pays comparables, avec une augmentation prévue du risque que 41,4 % de la population soit physiquement inactive d’ici 2030 .
Analyse comparative internationale :
Les habitudes de vie sédentaires au Canada correspondent aux tendances mondiales préoccupantes observées dans les pays développés, mais certains indicateurs suggèrent que le Canada pourrait connaître une détérioration plus rapide que les pays comparables :
Comparaisons entre pays pairs :
- Australie : Proportions de coûts de soins de santé similaires, mais augmentation du taux d’inactivité plus lente
- États-Unis : Coûts absolus plus élevés, mais charge par habitant comparable
- Pays nordiques : Meilleurs niveaux d’activité de la population malgré des défis similaires sur le lieu de travail
- Royaume-Uni : Modèles comparables sur le lieu de travail avec des réponses politiques différentes
Charge économique mondiale :
Les analyses économiques internationales révèlent des tendances constantes concernant les dépenses de santé substantielles attribuables à la sédentarité :
Analyse comparative des coûts :
- Coûts par habitant : le Canada se situe au même niveau que les autres pays développés en ce qui concerne le fardeau individuel des soins de santé.
- Impact sur le système de santé : Charge proportionnelle similaire selon les différents modèles de soins de santé
- Effets sur la productivité économique : Défis universels de la productivité au travail dans les économies du savoir
- Rapport coût-efficacité des interventions : Retour sur investissement comparable pour les programmes à l’échelle de la population
Facteurs technologiques et sociaux :
Les progrès technologiques mondiaux créent des défis universels qui nécessitent des réponses coordonnées :
Tendances universelles :
- Croissance de l'économie du savoir : augmentation de la part des emplois de bureau
- Automatisation des transports : réduction des efforts physiques liés aux déplacements quotidiens
- Divertissement numérique : les activités de loisirs sur écran remplacent les activités physiques
- Modèles d'aménagement urbain : développement centré sur la voiture réduisant l'activité fortuite
Variantes de réponses politiques :
Différents pays ont adopté des approches variées pour lutter contre la sédentarité :
Modèles de politique internationale :
- Approches réglementaires : Certains pays mettent en œuvre des limites de temps passé assis au travail
- Politiques relatives à l'environnement bâti : exigences en matière d'aménagement urbain pour une conception favorisant l'activité
- Intégration des soins de santé : revue systématique et intervention en milieu clinique
- Obligations éducatives : Exigences nationales en matière d'activité physique en milieu scolaire
Impact personnel : ce que ces statistiques signifient pour les individus
Effets cumulatifs des risques pour la santé :

- Augmentation de 73 % des chances de développer un syndrome métabolique
- 10 jours de productivité perdus supplémentaires par an
- Réduction du potentiel de gains et des opportunités d'avancement de carrière
Bonne nouvelle : de petits changements peuvent avoir des effets bénéfiques significatifs sur la santé. Des études montrent qu’interrompre une position assise prolongée par de brèves pauses actives peut réactiver des processus métaboliques essentiels, notamment l’activité de la lipoprotéine lipase, indispensable au métabolisme des graisses.
Impact sur la productivité au travail : Les employés qui se sentent soutenus dans leur bien-être physique subissent 20 jours de perte de productivité en moins par an, ce qui souligne les avantages mutuels de la lutte contre la sédentarité, tant pour les individus que pour les organisations.
Évaluation individuelle des risques pour la santé :
Pour les personnes ayant des niveaux élevés de sédentarité, ces statistiques se traduisent par des risques sanitaires quantifiables qui s'accumulent avec le temps :
Augmentation du risque cardiovasculaire :
- Rester assis plus de 7 heures par jour : augmentation du risque de mortalité de 5 % par heure supplémentaire
- Rester assis sans interruption pendant une période prolongée présente un risque plus élevé que la durée totale quotidienne passée assis.
- Facteurs de risque combinés : la sédentarité amplifie d’autres risques cardiovasculaires
- Effets réversibles : des améliorations de la santé sont possibles grâce à la modification des comportements.
Conséquences métaboliques :
- Développement d'une résistance à l'insuline : altération progressive du métabolisme du glucose
- Détérioration du profil lipidique : modifications défavorables du cholestérol et des triglycérides
- Élévation des marqueurs inflammatoires : augmentation des niveaux d’inflammation systémique
- Accélération de la prise de poids : ralentissement du métabolisme, favorisant l’accumulation de graisse
Implications musculo-squelettiques :
- Dysfonctionnement postural : problèmes progressifs d'alignement de la colonne vertébrale
- Faiblesse musculaire : touchant particulièrement les muscles du tronc et des fessiers
- Diminution de la flexibilité : raccourcissement des fléchisseurs de la hanche et raideur des ischio-jambiers
- Apparition de douleurs chroniques : notamment dans les régions lombaires et cervicales.
Conséquences sur la santé mentale :
L’impact psychologique de la sédentarité ne se limite pas aux simples changements d’humeur ; il englobe également des conséquences cliniquement significatives sur la santé mentale :
Liens concernant la dépression et l'anxiété :
- Perturbation des neurotransmetteurs : altération de la production de sérotonine et de dopamine
- Élévation des hormones du stress : L'augmentation du taux de cortisol affecte la régulation de l'humeur
- Isolement social : Réduction des possibilités d'interactions interpersonnelles
- Altération de la qualité du sommeil : Perturbation des rythmes circadiens affectant la récupération
Déclin des fonctions cognitives :
- Réduction de la capacité d'attention : Diminution de la capacité à maintenir la concentration
- Problèmes de consolidation de la mémoire : altération de l’apprentissage et de la rétention
- Déficits des fonctions exécutives : capacité de prise de décision réduite
- Ralentissement de la vitesse de traitement : réponses cognitives retardées
Implications économiques et professionnelles :

Les conséquences économiques individuelles de la sédentarité vont bien au-delà des coûts des soins de santé :
Impact sur le développement de carrière :
- Niveaux d'énergie réduits : diminution du potentiel perçu de compétence et de leadership
- Augmentation de l'absentéisme : limitations des perspectives d'avancement professionnel dues aux occasions manquées
- Coûts des soins de santé : fardeau financier personnel lié à la gestion des maladies chroniques
- Retraite anticipée : Arrêt forcé de la carrière pour raisons de santé
Solutions fondées sur des données probantes : comment réduire la sédentarité
Commencez par de petits changements

Commencez par programmer des rappels horaires pour bouger et interrompre les périodes prolongées en position assise. Des gestes simples, comme se lever pour répondre au téléphone, aller voir ses collègues à leur bureau plutôt que d'envoyer des courriels, ou prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur, peuvent réduire considérablement le temps passé assis au quotidien sans bouleverser vos habitudes.
Stratégie des collations actives :
Des exercices et des étirements à faire au bureau offrent des solutions immédiates aux employés de bureau. Pensez à mettre en place des « pauses actives » : de courtes séances de 2 à 3 minutes qui peuvent être réalisées en milieu professionnel sans se changer ni nécessiter d’équipement particulier.
Intégration des micromouvements :
La recherche démontre que des pauses actives brèves et fréquentes offrent des bienfaits supérieurs pour la santé par rapport à des séances d'exercice prolongées et isolées :
Modèles de pause optimaux :
- Fréquence : Toutes les 30 à 60 minutes en cas de position assise prolongée
- Durée : 2 à 5 minutes d'activité physique légère ou en position debout
- Intensité : Activités de faible intensité comme la marche ou les étirements
- Régularité : La mise en œuvre quotidienne régulière est plus importante que l'intensité.
Options de déplacement au bureau :
- Réunions debout : Convertissez les discussions appropriées en format debout ou en marchant
- Exercices à faire au bureau : étirements et mouvements simples ne nécessitant aucun équipement
- Monter les escaliers : Utilisez les escaliers du bâtiment plutôt que les ascenseurs lorsque c’est possible.
- Pauses marche : Brèves promenades en extérieur pendant les pauses déjeuner ou café
Investissez dans des équipements peu encombrants

Optimisez votre espace grâce à des solutions de mise en forme intelligentes conçues pour les maisons canadiennes modernes. L' appareil d'entraînement fonctionnel mural SpaceSmart occupe moins d'un pied carré d'espace au sol tout en offrant des capacités complètes d'entraînement musculaire, rendant l'exercice régulier pratique et accessible.
Options permettant de gagner de la place :
- Bancs de musculation pliables qui se rangent sous les meubles lorsqu'ils ne sont pas utilisés
- Échelles suédoises permettant un entraînement au poids du corps polyvalent dans un espace minimal
- Des solutions qui éliminent les obstacles courants à la pratique du fitness à domicile tout en favorisant des mouvements réguliers.
Avantages d'une solution de remise en forme à domicile :
Les équipements compacts permettent de lever les principaux obstacles à la pratique régulière d'une activité physique :
Facteurs de commodité :
- Gain de temps : Éliminez les déplacements vers les salles de sport
- Horaires flexibles : Possibilités d'exercice 24h/24 et 7j/7
- Rentabilité : Un investissement unique remplace les abonnements de salle de sport à long terme.
- Avantages liés à la confidentialité : Environnement confortable pour l'exploration sportive
Critères de sélection des équipements :
- Optimisation de l'espace : Fonctionnalité maximale dans un encombrement minimal
- Polyvalence : Plusieurs options d'exercices avec un seul appareil
- Capacité de stockage : Montage et démontage faciles pour les espaces multifonctionnels
- Construction de qualité : Matériaux durables pour une utilisation à long terme
Intégrer les modes de transport actifs

Remplacez les déplacements sédentaires par la marche, le vélo ou les transports en commun incluant des trajets à pied.
Avantages des transports actifs : Les Canadiens qui pratiquent des transports actifs affichent des niveaux d’activité physique quotidienne nettement plus élevés dans tous les groupes d’âge, les jeunes affichant 56,6 minutes contre 47,7 minutes d’activité physique modérée à vigoureuse par jour.
Stratégies de modification des transports :
Les modes de transport actifs offrent des possibilités d'intégrer l'activité physique aux activités quotidiennes nécessaires :
Approches de mise en œuvre :
- Déplacements actifs partiels : se garer plus loin de sa destination ou descendre des transports en commun plus tôt.
- Adaptation aux conditions météorologiques : les modifications saisonnières permettent de maintenir une activité tout au long de l'année.
- Optimisation des itinéraires : Choisissez des parcours qui maximisent les possibilités d'activité physique
- Investissement en équipement : Du matériel de qualité pour un transport actif confortable
Atténuation des barrières :
- Protection contre les intempéries : vêtements et équipement appropriés au climat canadien
- Considérations de sécurité : Choix de l'itinéraire privilégiant la sécurité des piétons et des cyclistes
- Gestion du temps : planification réaliste tenant compte des temps de transport actif
- Solutions de stockage : Installations sur le lieu de travail pour le changement d'équipement et de vêtements
Créer des environnements favorables au mouvement

Aménagez vos espaces de vie et de travail de manière à favoriser les mouvements naturels tout au long de la journée. Placez les objets fréquemment utilisés de façon à inciter à se lever et à marcher, créez des postes de travail debout pour certaines tâches et aménagez des espaces dédiés à de courtes pauses sportives ou à des étirements.
Principes de conception environnementale :
Créer des environnements qui favorisent naturellement le mouvement nécessite des modifications stratégiques des espaces de vie et de travail :
Modifications de l'environnement domestique :
- Installation du téléviseur : Nécessite de se lever ou de se déplacer pour changer de chaîne.
- Conception de la cuisine : Positionner les objets fréquemment utilisés qui nécessitent de se pencher ou de marcher
- Espaces de travail : Créez des options de bureau debout pour les tâches informatiques
- Espaces de loisirs : Aménager des espaces pour les activités de loisirs actives
Changements dans l'environnement de travail :
- Emplacement de l'imprimante : Positionnez l'équipement de manière à ce qu'il soit nécessaire de traverser le bureau.
- Espaces de réunion : Créer des zones de réunion debout ou en mouvement
- Organisation du stockage : répartir les fournitures nécessitant un déplacement pour accéder
- Accessibilité des escaliers : Rendre les cages d’escalier attrayantes et pratiques
Pratiquer le mouvement conscient
Intégrez le yoga et le Pilates à votre routine quotidienne pour améliorer votre souplesse, votre force et favoriser la pleine conscience. Ces pratiques complètent parfaitement l'exercice cardiovasculaire et corrigent les déséquilibres posturaux et musculaires liés à une position assise prolongée.
Bienfaits du mouvement conscient :
Les pratiques corps-esprit offrent des avantages uniques pour lutter contre les conséquences de la sédentarité :
Bienfaits physiques :
- Amélioration de la posture : corriger les problèmes d’alignement liés à une position assise prolongée
- Amélioration de la flexibilité : Lutter contre les tensions musculaires et la raideur articulaire
- Renforcement des muscles profonds : Favorise la stabilité de la colonne vertébrale et réduit les douleurs dorsales
- Réduction du stress : La relaxation physique favorise le bien-être général.
Intégration de la santé mentale :
- Cultiver la pleine conscience : être attentif au moment présent et réduire l’anxiété
- Gestion du stress : Techniques de relaxation applicables au quotidien
- Conscience corporelle : Meilleure reconnaissance des tensions et des inconforts physiques
- Confiance en soi dans le mouvement : progression graduelle, développement de l’auto-efficacité en matière d’exercice
L'intégration des technologies pour le changement de comportement
Les technologies modernes offrent des outils sophistiqués pour favoriser la réduction des comportements sédentaires :
Solutions de santé numérique :
- Dispositifs portables : surveillance continue de l’activité avec rappels de mouvement
- Applications pour smartphones : systèmes d’invite personnalisables et suivi des progrès
- Logiciels informatiques : rappels de pause et suggestions d’exercices intégrés au lieu de travail
- Programmes de remise en forme virtuels : Accès pratique à des séances de mouvement guidées
Fonctionnalités de soutien comportemental :
- Fixation d'objectifs : Objectifs personnalisés pour réduire le temps passé assis
- Suivi des progrès : Retour visuel favorisant la motivation et la régularité
- Lien social : Fonctionnalités communautaires favorisant l’entraide et la responsabilisation entre pairs
- Contenu éducatif : Informations fondées sur des données probantes favorisant le changement de comportement
Lire aussi : Statistiques HYROX Canada
Foire aux questions
Quel pourcentage de Canadiens souffrent de privation de sommeil ?
Les statistiques sur le manque de sommeil sont étroitement liées à la sédentarité, car les recommandations en matière d'activité physique sur 24 heures reconnaissent le sommeil comme une composante essentielle d'une activité physique saine. Le manque de sommeil (0,5 %) et la sédentarité (1,6 %) contribuent tous deux aux coûts de santé au Canada et à des problèmes de santé comme la mortalité prématurée. Cela démontre leur influence conjointe sur la santé globale, surtout lorsqu'ils sont associés à d'autres facteurs de risque comme l'obésité, le tabagisme ou une mauvaise alimentation.
La relation entre la sédentarité et la qualité du sommeil crée des influences bidirectionnelles : rester assis longtemps (par exemple, devant la télévision ou un écran) peut perturber les rythmes circadiens et réduire la qualité du sommeil. Inversement, un mauvais sommeil peut accroître la sédentarité en diminuant l’énergie et la motivation à pratiquer une activité physique.
Quel pourcentage des adultes canadiens ne sont pas suffisamment actifs pour en retirer des bienfaits pour la santé ?
En 2022, 37,2 % des adultes canadiens étaient considérés comme ayant une activité physique insuffisante, ce qui représente une augmentation significative par rapport aux 31,1 % de 2010 et aux 25,6 % de 2000. Cette tendance alarmante laisse présager que si les tendances actuelles se maintiennent, l’inactivité pourrait atteindre 41,4 % d’ici 2030, posant des défis sans précédent en matière de prévention des maladies chroniques, de systèmes de santé et de productivité économique.
Cette augmentation des taux d'inactivité place le Canada parmi les pays connaissant une détérioration rapide des habitudes de déplacement de la population, avec des répercussions qui dépassent largement le cadre de la santé individuelle et englobent le fardeau économique pour la société et la viabilité du système de santé. La baisse des taux d'activité physique d'intensité vigoureuse aggrave encore ces problèmes, soulignant les lacunes dans le respect des recommandations par la population.
Quelles sont les statistiques sur l'activité physique au Canada ?
Seulement 49,2 % des adultes canadiens respectent les recommandations hebdomadaires d'activité physique de 150 minutes, selon les données d'accéléromètres, plus fiables que les enquêtes déclaratives. Chez les enfants et les adolescents, seulement 39 % atteignent les 60 minutes d'activité recommandées chaque jour, et les disparités entre les sexes ont des répercussions sur la santé tout au long de la vie.
Ces statistiques révèlent des écarts importants entre les niveaux d'activité physique recommandés et les niveaux réellement atteints, et ce, dans tous les groupes d'âge. Les mesures objectives indiquent une adhésion moindre aux recommandations que ne le suggèrent les déclarations des participants. Ceci a des conséquences majeures pour plusieurs maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, le diabète et l'hypertension, des affections étroitement liées à la sédentarité. Des organismes comme les associations de loisirs peuvent jouer un rôle essentiel dans la promotion de modes de vie plus sains et le soutien des programmes de vie active.
Comment la sédentarité affecte-t-elle les coûts des soins de santé au Canada ?
La sédentarité excessive coûte au système de santé canadien 2,2 milliards de dollars par année , soit 1,6 % du fardeau total des coûts de santé en 2021. La position assise prolongée contribue fortement aux dépenses de santé, notamment en raison des maladies cardiovasculaires et du diabète de type 2. Parallèlement, les répercussions économiques dépassent le cadre des soins de santé et incluent 16,6 milliards de dollars par année en coûts liés à l’absentéisme chez les employeurs canadiens.
L'analyse des coûts des soins de santé révèle que les dépenses liées à la sédentarité sont comparables à celles d'autres facteurs de risque majeurs de maladies chroniques, les maladies cardiovasculaires et le diabète représentant les composantes les plus importantes des dépenses médicales directes.
Principales conclusions et perspectives d'avenir
Le Canada est confronté à une crise urgente liée à la sédentarité, qui exige une action immédiate de la part des citoyens, des employeurs et des décideurs politiques. Alors que seulement 19,1 % des adultes respectent les recommandations en matière de comportements sédentaires et que les coûts des soins de santé atteignent 2,2 milliards de dollars par année , le moment est venu d’intervenir de manière globale.
Les solutions fondées sur des données probantes fonctionnent :
Les données probantes démontrent clairement que de petits changements peuvent avoir des effets bénéfiques significatifs sur la santé : de la mise en place de pauses actives toutes les heures à l’investissement dans des solutions de remise en forme à domicile peu encombrantes qui rendent l’exercice régulier facile et durable. La collaboration entre un organisme de santé publique et un institut de recherche sur les modes de vie confirme la pertinence de ces stratégies et contribue à traduire les résultats en programmes communautaires concrets.
Argument économique en faveur du changement :
L’argument économique en faveur de la lutte contre la sédentarité est convaincant : des projections indiquent qu’une amélioration modeste de 10 % du niveau d’activité physique de la population permettrait d’économiser 219 millions de dollars par an. Cependant, le coût humain dépasse largement le simple cadre économique et englobe la baisse de la qualité de vie, la diminution de la productivité au travail et le raccourcissement de l’espérance de vie dans tous les groupes démographiques. Il est donc essentiel de développer les initiatives de promotion de la santé afin d’atténuer ces conséquences à long terme.
Une solution multidimensionnelle est nécessaire : le succès repose sur des approches combinant changement de comportement individuel, environnements favorables, politiques en milieu de travail et infrastructures communautaires. Encourager un mode de vie physiquement actif doit demeurer au cœur de toutes les interventions.
Projections et tendances futures :
L’évolution des comportements sédentaires laisse présager des développements inquiétants si des interventions globales ne sont pas mises en œuvre :
Évolutions démographiques :
- Vieillissement de la population : Proportion croissante de personnes âgées à mobilité réduite
- Évolution du lieu de travail : Croissance continue des emplois de bureau
- Intégration technologique : Une automatisation accrue réduit les besoins en activité physique
- Développement urbain : Persistance des modèles de conception urbaine centrés sur la voiture
Opportunités d'innovation :
- Interventions en milieu de travail : Mise en œuvre systématique de politiques favorisant le mouvement
- Solutions technologiques : Dispositifs portables avancés et plateformes de santé numérique
- Environnement bâti : Aménagement urbain et architecture favorisant l'activité
- Intégration des soins de santé : Dépistage et intervention en matière de comportements sédentaires en milieu clinique
Solutions disponibles :
Que ce soit par le biais de solutions complètes de gym à domicile qui éliminent les obstacles à l'exercice, d'équipements cardiovasculaires qui rendent le mouvement agréable et pratique, ou de simples plateformes de step qui encouragent des pauses actives régulières, les solutions existent pour transformer la crise de la sédentarité au Canada en une révolution du mouvement.
Agissez dès aujourd'hui : évaluez vos habitudes de mouvement quotidiennes, instaurez des pauses actives régulières et explorez des solutions de remise en forme compactes, adaptées à votre style de vie et à votre espace de vie. Votre santé, votre productivité et votre qualité de vie futures dépendent des choix que vous faites maintenant en matière d'activité physique.
Citations :
[1] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11006642/
[2] https://canadiansme.ca/new-survey-finds-sedentary-workers-lose-10-more-productive-days-annually-than-their-active-colleagues/
[3] https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/82-003-x/2022010/article/00002-eng.htm
[4] https://health-infobase.canada.ca/datalab/pass-blog.html
[5] https://www.participaction.com/wp-content/uploads/2024/05/2024-Children-and-Youth-Report-Card-Highlight-Report-1.pdf
[6] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9875753/
[7] https://www.canada.ca/en/public-health/services/reports-publications/health-promotion-chronic-disease-prevention-canada-research-policy-practice/vol-45-no-5-2025/contribution-active-transportation-population-physical-activity-levels.html
[8] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38277123/
[9] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11427223/